POUR NE PAS PRETER D’ARGENT , ILS N’HESITENT PAS A MENTIR GROSSIEREMENT

La semaine dernière , un de ces multiples enfoirés me téléphone pour me dire qu’il ne me suivait pas dans mon projet en ne finançant pas ma demande de prêt . Bon , à la limite , ça , je m’y attendais . Mais là où ça se gâte , c’est que le gadjo me dit :  » Je vais vous expliquer la raison de notre refus … » . Et il me débite un tas d’absurdités habituelles ( je passe les détails ) , jusqu’à ce qu’il me dise :  » … et puis de toute façon nous ( la banque ) avons appris de source sûre ( et il insiste bien sur « source sûre  » ) qu’un supermarché ( même groupe commercial que celui auquel je m’associe et dont je tairai ici le nom ) , va s’installer tout près du magasin que vous voulez acheter . « 

Ni une ni deux , une fois raccroché , je me dis , j’en aurai le coeur net et je verrai si ce fils de pute me dit la vérité . Je téléphone donc immédiatement au responsable de secteur du groupe commercial pour qu’il se renseigne sur la véracité des propos de l’autre bâtard de banquier . Résultat : Complètement FAUX ! Aucun supermarché ne prévoit de s’installer à proximité du village où je veux acheter mon magasin .

En conclusion : J’en déduis que les banquiers se croient plus malins que tout le monde , mais celui-ci a fait preuve d’immaturité désarmante . Je dirais même d’aliénation déconcertante . Il s’imaginait que je l’aurais cru , mais je sentais bien qu’il ne savait plus quoi dire donc il m’a raconté un pipeau auquel , fort heureusement , je n’ai pas cru , à raison , puisque c’était un odieux mensonge pour me faire croire qu’il ne pouvait pas financer mon prêt .

Alors j’ai décidé de balancer le nom de cette banque qui , non seulement m’a trahi en me faisant des courbettes lors de l’entretien que j’ai eu avec son conseiller pro , mais m’a menti de la façon la plus odieuse , mais dépourvu d’intelligence car il ne se doutait certainement pas que j’oserai vérifier ses propos auprès de personnes beaucoup plus compétentes que lui . Cette banque , qui n’hésite pas à mentir aux honnêtes citoyens ,

c’est le CIC de Saint-Pol de Léon ( Finistère ) .

Vu leur manque de scrupules , je ne vois pas pourquoi j’en aurai à leur égard .

CES ENCULES N’ONT PAS DE COUILLES

A la recherche d’un commerce de proximité , j’ai réussi à trouver un petit magasin pas très cher . Pour tenter d’obtenir un financement , je fais appel à pas moins de 5 établissements bancaires . Aucun , je dis bien aucun n’a eu les couilles de me suivre dans mon projet . C’est scandaleux . L’état , il y a deux ans , leur a donné plusieurs milliards sur lesquels ces chiens galeux n’ont pas craché . Avec , ils se sont bien foutu de la gueule du gouvernement en lui promettant de faire leur métier correctement . Puisque , force est de constater qu’ils ont bien profité de cette aumône de l’état , mais qu’ils n’ont pas tenu leur parole . Ils ont trahi les citoyens en leur faisant croire qu’ils seraient à leurs côtés , mais ils n’ont pas les couilles pour te suivre lorsque tu as besoin d’eux . J’en déduis que LES BANQUIERS SONT INUTILES . J’appelle à la révolte contre leur diktat et leur indifférence au facteur humain . Seuls les chiffres les font jouir et ils se foutent éperdument de savoir s’ils te foutent ou non dans la merde . Se sont des enculés et je n’ai pas de mots assez forts pour les définir car ils sont bien plus que des enculés en réalité . Je leur crache à la gueule . Je leur chie dessus . Je les vomis .

CARTES BANCAIRES : NE VOUS LAISSEZ PLUS AVOIR

« Archaïque » et « juteux » : voici comment UFC-Que choisir décrit le système de tarification des cartes de paiement en France. Et l’association de consommateurs plaide pour une « carte bancaire responsable » : une jolie formule qui risque de rester un vœu pieux si le consommateur n’y met pas un peu du sien, au prétexte que la somme qui vous est prélevée chaque année n’est finalement pas si douloureuse.

Voici quatre idées simples pour faire baisser la facture.

1- N’hésitez pas à négocier

Ce n’est pas parce qu’on vous indique un tarif qu’il faut l’accepter sans réagir. Comme d’autres frais bancaires, le prix de cotisation de votre carte de paiement est négociable. Au vu de l’étude d’UFC-Que choisir, on comprend aisément pourquoi. L’association évalue à 36,30 euros le prix moyen facturé pour une carte bancaire standard internationale, alors que les coûts identifiables à mettre en face (cotisation auprès de Visa ou Mastercard, fabrication de la carte, assurances et services inclus) sont de 21 euros. Cela signifie que la marge de la banque est potentiellement supérieure à 40%.

2- Et si vous changiez de banque ?

Si la négociation avec votre banquier s’avère difficile, vous pouvez toujours le menacer de changer d’établissement. Pour peu que vous ayez un historique important et quelques avoirs, il devrait vous écouter plus attentivement, sachant que, pour une banque, il est toujours plus coûteux de conquérir un nouveau client que d’en conserver un. Et en cas de refus, passez de la menace à l’acte : il est toujours plus facile de négocier avec une banque dont vous n’êtes pas encore client. C’est peut-être aussi l’occasion de passer à une banque en ligne : ces établissements sans agences physiques sont tout aussi sérieux et souvent synonymes de tarification plus légère, certains proposant même des cartes bancaires gratuites (INGDirect, Boursorama,…).

3- Choisissez le bon type de carte

Chacun nourrit un rapport avec l’argent qui lui est propre. Pour certains, le fait de posséder une carte à débit différé ne suscitera pas de changement de comportement, pour les autres, il déclenchera une véritable « fièvre acheteuse ». Si vous êtes dans ce cas, ne tentez pas le diable et optez pour le débit immédiat. Il faut garder à l’esprit que les établissements bancaires français facturent chaque année 2,7 milliards d’euros à leurs clients au titre des incidents sur carte bancaire, soit un montant équivalent à celui des cotisations annuelles des mêmes cartes. Si vous avez tendance au dérapage, imposez-vous de suivre régulièrement vos dépenses, ce qui est aujourd’hui très facile grâce aux services fournis par les établissements bancaires sur internet.

4- Une carte bancaire n’est pas nécessairement liée à votre compte

Ce n’est pas parce que vous détenez un compte courant à la banque X que vous êtes obligés de prendre tous les services de la banque X. Pour réduire la facture, une solution peut justement être d’aller chercher votre carte bancaire chez un autre fournisseur. Dans ce cas, elle sera généralement associée à un crédit renouvelable, sans vous contraindre à l’utiliser. Si vous savez être raisonnable, vous pouvez même obtenir une carte dite à « cash back« , ou à « prime« , ce que fournit par exemple Oney. Le principe est simple : sur chaque achat réglé avec la carte, on vous rembourse 1% de la somme, voire plus si vous faites des achats sur certains sites internet partenaires. Si vous dépensez en moyenne 500 euros par mois, cela vous permet d’encaisser 60 euros au bout de l’année. Non seulement vous remboursez votre carte, mais elle vous fait gagner de l’argent. Une carte bancaire responsable, c’est bien, un consommateur avisé, c’est mieux !

ET EN PLUS ILS COUPENT LES VIVRES AUX PLUS FAIBLES

Ces enfoirés de banquiers font décidément tout ce qu’ils veulent et ce qui les arrange . J’en veux pour exemple un couple d’amis à qui ils ont récemment envoyé un recommandé dans lequel ils leurs signifient un interdit bancaire de 5 ans pour avoir simplement joué de malchance dans la création d’une entreprise .

Mes amis , que nous appellerons ici Pierre et Fabienne , ont , en effet , créé une entreprise il y a environ un an . Les banques les ont suivis , vu le peu d’investissement nécessaire . Le siège social de l’entreprise étant à leur domicile , donc , pas de frais de loyer supplémentaire pour une structure commerciale , et presque pas d’achat de matériel non plus . Seulement voilà , les clients ne sont pas légions et mes amis , en à peine un an d’activité , sont contraints de déposer le bilan de leur établissement . Pierre va mal , très mal , son entreprise , c’était sa vie . Son bébé . Fabienne tient le coup mais a souvent envie de baisser les bras . Ses nombreux amis le lui déconseillent et l’appellent à lutter contre le diktat des banquiers qui , nonobstant , bloquent tous leurs comptes . Ceux de l’entreprise , mais aussi , ceux privés . Et là ce n’est pas tolérable .

Pierre et Fabienne n’ont plus le droit de manger à leur faim , n’ont plus le droit de s’acheter des vivres pour subvenir à leurs besoins quotidiens . Tout ça parce que ces batards de banquiers en ont décidé ainsi . Ils ont décidé que mes amis crèveraient devant eux pour ne pas avoir fait prospérer leur entreprise . Alors que ces derniers n’y sont strictement pour rien . Ils entendent ainsi probablement reprocher à Pierre et Fabienne de ne pas avoir fait fructifier suffisamment d’argent pour que le fumier de première ( le directeur de la banque de merde ) amasse une confortable commission sur le dos de mes amis . En restant , lui , ce chien gâleux , tranquillement assis dans son fauteuil en cuir en n’ayant qu’à tapoter sur son clavier d’ordinateur pour s’en mettre plein les fouilles . Voilà le système bancaire Français .

 

COMME SI CA NE LEUR SUFFISAIT PAS DE FAIRE MAIN BASSE SUR NOTRE ARGENT , VOILA A PRESENT QU’ILS S’EN PRENNENT A NOTRE SANTE !

Ah ! Ces chiens gâleux de banquiers ne reculent devant rien pour éviter de prêter de l’argent à d’honnêtes citoyens comme vous et moi . Voilà à présent qu’ils rendent les compagnies d’assurances complices de leurs magouilles . Et pendant ce temps l’économie du pays s’effondre car ils bloquent , par leur attitude inqualifiable , la consommation et donc la reprise économique . Lisez plutôt ce qui suit :

Pour obtenir un prêt facilement, mieux vaut être en bonne santé
 

 

En France, dix millions de Français sont susceptibles de subir une discrimination injuste et pourtant parfaitement légale.

« Je subis une double peine », lance avec dépit Didier, plombier, quarante-huit ans. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cet ouvrier n’est pas victime de la sentence d’un juge, mais plutôt de celle de son banquier : « J’ai sollicité un prêt immobilier en mars 2009. Le financement a été accordé sans problème, mais c’est pour l’assurance décès que les choses se sont compliquées », explique-t-il en colère. Une situation sociale confortable, un patrimoine financier conséquent : ce chef d’entreprise est choyé par sa banque, jusqu’au jour où, lors du montage du prêt, on lui explique que son embonpoint représente un risque aggravé : « Je reçois une convocation du médecin de l’assureur pour une batterie de tests. » Le résultat est sans appel : « Je suis obèse, et, par conséquent, selon le docteur je peux à tout moment mourir d’un infarctus », raconte-t-il, dépité. Nullement convaincu par ce constat médical, il décide de faire appel à d’autres spécialistes : « Selon mon médecin de famille et un cardiologue réputé, j’ai un cœur en parfaite santé. Et mes vingt kilos en trop ne peuvent entraîner un arrêt cardiaque. » Mais l’assureur ne veut rien entendre et s’en tient aux premières conclusions de son médecin conseil. Didier choisit alors de contacter d’autres établissements financiers, mais, à son grand désespoir, la réponse est toujours la même. Il « représente un risque aggravé pour la banque ». Finalement, Didier n’a pas d’autre choix que de s’acquitter d’une surprime : « Ce financement va me coûter 20 000 euros supplémentaires. » Ce plombier peut néanmoins s’estimer heureux d’avoir obtenu une assurance. D’autres n’ont pas eu la même chance.

Comme les époux Ducas, qui ont contracté un prêt immobilier de 278 000 euros sans assurance. « En 2001, j’ai été opéré avec succès d’un cancer des testicules », lance Thierry, avocat pénaliste. « Selon mon médecin, je suis complètement guéri aujourd’hui. » Une guérison que conteste sa banque : « Mon épouse et moi avons sollicité notre banque pour acheter un appartement. J’ai donc rempli un questionnaire médical, dans lequel j’ai indiqué mon opération d’un cancer. » L’information entraîne une convocation chez le médecin de l’assureur : « Et là, je suis tombé de haut ! Je suis ce qu’on appelle un risque aggravé, et par conséquent je dois subir une surprime », raconte avec amertume ce juriste. Un surcoût qu’il refuse de payer : « Je n’ai pas donné suite à la demande d’assurance et j’ai saisi les tribunaux pour abus. En attendant, je me retrouve avec un prêt immobilier sans aucune assurance. » Une procédure judiciaire longue et coûteuse, n’offrant aucune garantie d’avoir gain de cause. Alors, quel recours ?

« Il faut saisir la convention AERAS(1) », affirme Arnaud de Broca, le secrétaire général de l’Association des accidentés de la vie, sur les ondes de RTL, le 22 janvier 2010. « C’est une charte de bonne conduite qui a été mise en place en 2007 pour permettre aux personnes ayant ou ayant eu un problème grave de santé d’être accompagnées pour bénéficier d’une prévoyance dans le cadre d’un prêt. » Mais c’est une convention méconnue par la plupart des professionnels : « Dans la pratique, très peu de banquiers connaissent cette charte. Cela a évolué depuis quatre ans, mais ce n’est pas encore suffisant, car trop de gens subissent encore des surprimes », regrette Arnaud de Broca. Une réforme de cette charte semble donc s’imposer.

Mal comprise, la convention va bientôt expirer. Les banquiers, les assureurs et les associations de malades se réunissent depuis fin janvier pour trouver un consensus afin d’améliorer la situation des personnes discriminées. Affaire à suivre.

Chaker Nouri

(1) La convention AERAS a été signée le 6 juillet 2006 après négociation entre les fédérations professionnelles de la banque et de l’assurance, les associations représentant les malades et les consommateurs et l’État, représenté par le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et le ministre de la Santé et des Solidarités. Elle est entrée en vigueur le 6 janvier 2007.

 

TOUS NOS DIRIGEANTS DEVRAIENT REAGIR COMME MR OBAMA

Barack Obama veut limiter l’activité des banques de Wall Street

BARACK OBAMA PROPOSE DE MIEUX ENCADRER LES GRANDES BANQUES Agrandir la photo

Barack Obama s’en est pris aux grandes banques de Wall Street jeudi en annonçant de nouvelles mesures visant à limiter certaines de leurs activités les plus lucratives accusées d’avoir contribué à la crise financière, ce qui a fait dégringoler la Bourse et le dollar.

Le président américain, soucieux de reprendre la main deux jours après avoir perdu la majorité qualifiée au Sénat, veut interdire aux banques, ou aux institutions financières contrôlant des banques, de posséder, d’investir ou de soutenir des fonds spéculatifs ou des fonds de capital-investissement.

« Nous devons mettre en oeuvre des mesures de bon sens qui vont protéger les contribuables américains et l’économie américaine de crises futures », a déclaré le chef de la Maison blanche à la presse, entouré pour l’occasion de ses principaux conseillers économiques et de parlementaires de premier plan.

« Il ne faut plus autoriser les banques à trop s’éloigner de leur mission centrale qui est d’être au service de leur clients », a ajouté le président.

« Si ces gens veulent la bagarre, c’est un combat que je suis prêt à avoir », a-t-il lancé, adoptant un ton plus populiste visant à rassembler son camp autour du mécontentement de l’opinion face aux excès de Wall Street.

La décision de Barack Obama intervient après d’autres mesures destinées à encadrer les banques et deux jours après la cinglante défaite subie par les démocrates au profit des républicains dans la sénatoriale partielle de leur bastion du Massachusetts.

FIN DU CONCEPT « TROP GROS POUR FAIRE FAILLITE »

Barack Obama souhaite également restreindre sévèrement la pratique des opérations pour compte propre, qui consiste pour les banques à jouer en Bourse leur propre argent par opposition aux placements pour le compte de la clientèle.

Ces opérations se sont révélées extrêmement lucratives pour les banques mais elles ont accru la volatilité sur les marchés. La Maison blanche estime que cette pratique a contribué à mettre le système financier américain au bord du gouffre en 2008.

Barack Obama souhaite aussi que soit votée une limite à la taille des banques en proportion de l’ensemble du secteur financier. Cette limite prendrait en compte, outre les sommes déposées en banque, déjà plafonnées, d’autres sources de financement comme la dette.

« Ces dernières années, de trop nombreuses institutions financières ont risqué l’argent du contribuable en gérant des fonds spéculatifs et des fonds de capital-investissement et en faisant des investissements plus risqués pour obtenir des bénéfices rapides », a critiqué le chef de l’Etat.

Les actions des principaux établissements du pays ont dégringolé après ces annonces tandis que le dollar chutait face au yen et effaçait ses gains face à l’euro. JPMorgan Chase a fini en recul de 6,59%, Citigroup de 5,5% et Bank of America de 6,2%. Goldman Sachs et Morgan Stanley ont perdu plus de 4% chacune.

S’exprimant après Barack Obama, Austan Goolsbee, un de ses conseillers économiques, a expliqué que les mesures annoncées visaient à mettre fin au concept qui voudrait que certains établissements soient « trop gros pour faire faillite » et montrer que quand de telles institutions « échouent, elles meurent. »

« Cela va avoir un effet énorme sur les grands noms du courtage comme Goldman Sachs ou JPMorgan. S’ils arrêtent les opérations pour compte propre, non seulement cela assèchera la liquidité du marché mais aussi toute la structure de Wall Street« , estime Ralph Fogel, chez Fogel Neale Partners.

JOSEPTH STIGLITZ APPROUVE

Rob Nichols, président du Financial Services Forum, un groupe de pression représentant les patrons des grandes banques, a fustigé « l’interdiction arbitraire de « certaines activités » et la fixation de « limites arbitraires en matière de taille » en estimant que le trading, pour compte propre ou non, n’était pas à l’origine de la crise.

Avant son annonce, Barack Obama avait rencontré Paul Volcker, ex-président de la Réserve fédérale qui dirige l’équipe de ses conseillers économiques. Celui-ci est favorable à un encadrement des grands établissements financiers pour limiter leur capacité de nuisance.

De sources financières, on a indiqué que le secrétaire au Trésor Timothy Geithner aurait montré une attitude réticente. Il craindrait que la limitation proposée en matière de taille et d’activité pour compte propre des grandes banques ne limite leur compétitivité au niveau mondial, a-t-on expliqué.

Mais un responsable de la Maison blanche a affirmé que le plan de Barack Obama avait le soutien unanime de toute l’équipe économique du président.

Le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz a estimé que les propositions de Barack Obama étaient « un grand pas en avant », mais qu’il restait à réglementer les marchés de produits dérivés.

En décembre, la Chambre des représentants a voté une importante réforme financière qui prévoyait déjà la possibilité pour les autorités de régulation de restreindre l’activité pour compte propre. Le Sénat ne s’est pas encore prononcé sur le sujet.

LES ENFOIRES DE BANQUIERS AU COEUR D’UN NOUVEAU SCANDALE

Non contents de ne pas faire correctement leur métier , qui est , rappelons le , de prêter de l’argent aux gens qui en ont besoin , soit pour acquérir un bien immobilier , soit pour obtenir un crédit pour l’achat d’un local professionnel , ou pour tout autre raison nécéssitant leur aide , ces enfoirés de banquiers s’en prennent maintenant à leurs clients « économes » .

J’ai entendu à la radio ce matin un reportage qui m’a fait bondir . Il y a une vingtaine d’années , ils clôturaient les comptes des gens qui étaient sans arrêt à découvert , dits  » non solvables  » . Mais ils ont trouvé mieux . Désormais , ils s’en prennent aux gens quelle que soit la somme qu’ils ont sur leurs comptes bancaires .  Tout ça en prétextant que les comptes de ces clients ne sont pas actifs . Sous entendu parce que ces derniers ne se servent pas suffisamment des services des banques et ne rapportent pas assez d’argent à ces enfoirés . Comme le dit l’adage :  » l’argent attire l’argent . « 

Mais là , je trouve que les banquiers abusent de leur pouvoir . Parce que d’honnêtes citoyens leur ont confié leur argent , alors ils s’octroient le droit de les sanctionner si ceux – ci n’en usent pas à LEUR convenance . Des gens comme vous et moi , qui ,  face à la conjoncture actuelle , ne pensent qu’à économiser dans la perspective d’un avenir plus ou moins certain . A se garder un peu d’épargne pour un éventuel besoin futur . Et bien non ! Les banquiers nous imposent leur dictature . Vous faites bouger vos comptes et livrets , ou sinon CLAC ! On vous chasse comme un malpropre de l’établissement bancaire à qui pourtant vous aviez accordé votre confiance . Voici bien la preuve que ces bandes de batards ne sont pas dignes de NOTRE CONFIANCE ! Ils nous prennent pour des pigeons .

Si cela vous arrive , n’hésitez pas à poursuivre votre banquier en justice en réclamant des dommages et intérêts pour le préjudice qu’ils vous fait subir . Ils n’a pas le droit de clôturer ainsi les comptes des gens sans les avoirs prévenus par courrier recommandé au moins 45 jours avant . Un honnête homme victime de ces escrocs disait ce matin , à la radio , que son compte avait été clôturé sans préavis . Ce qui est illégal de la part des enculés de banquiers . Il peut donc se retourner contre le sien . Ah ! décidément , ces chiens gâleux n’ont aucun scrupule …. 

PUBLICITE MENSONGERE EMISE PAR LE CREDIT MUTUEL DE BRETAGNE

Le Crédit Mutuel de Bretagne a pour objectif constant d’apporter le plus haut niveau possible de qualité, les produits et les services que chaque client est en droit d’attendre. Le Crédit Mutuel de Bretagne c’est aussi une banque coopérative et mutualiste qui place au sommet de ses préoccupations les valeurs de solidarité, de proximité et de développement. Ces valeurs, il entend les partager avec vous, pour votre région.

 

Quel culot !!!!! Et surtout quelle arnaque !!

TOUT POUR EUX ! RIEN POUR NOUS !

Un an après la crise financière, les banques publient leurs résultats du 3ème trimestre.
La Société Générale a ouvert le bal ce matin. Puis la BNP-Paribas demain, le Crédit agricole SA et le groupe banque populaire-Caisses d’Epargne la semaine prochaine… À chaque fois, ces banques devraient annoncer des profits.

Le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer déclarait hier s’attendre à « des résultats tout à fait convenables » pour les banques françaises dans les prochains trimestres.

Et en effet, c’est bien parti : la Société Générale a annoncé ce matin un bénéfice net de 426 millions d’euros pour le troisième trimestre, soit… 132% d’augmentation par rapport au trimestre précédent.


Autre signe de ce redressement général, toutes les banques ont annoncé, ces dernières semaines, le remboursement de tout ou partie des aides reçues par l’Etat depuis octobre 2008. Ben oui ! Ils peuvent se le permettre .

En tête, la BNP-Paribas qui affiche déjà plus de trois milliards de profits sur les six premiers mois de l’année. Suivie de loin par la Société générale avec plus de 30 millions de bénéfices.

Les banques sont-elles pour autant tirées d’affaires ? Toutes vont passer ce mois-ci de grosses provisions, c’est-à-dire mettre de l’argent de côté. Et mettre dans l’embarras des familles qui veulent s’en sortir . En leur refusant un prêt d’une somme dérisoire à côté des 3 milliards de profits de certains ( voir ci-dessus ) .

 Elles n’ont pas envie de se mouiller pour ceux qui les font vivre , à savoir les particuliers et les entreprises . Par contre l’état s’est bien décarcassé pour les banques quand celles – ci ont quémandé 20 milliards d’ €uros pour être sauvées du dépôt de bilan . Et l’argent , d’où venait -il ?? De la poche du contribuable ! Mais oui !

Messieurs les enfoirés de banquiers , arrêtez de vous regarder le nombril et pensez un peu aux honnêtes citoyens qui n’ont qu’une envie : réussir à vivre décemment par le fruit de leur travail et accroître l’économie française .

En refusant des crédits particuliers et professionnels , vous bloquez l’économie , vous êtes responsables du déficit de la caisse d’assurance maladie , vous êtes responsables de la dette extérieure du pays , car à cause de vous l’argent ne rentre pas dans les caisses de l’état ( impôts , taxes , etc .. ) et vous êtes responsables de la disparition progressive des petits commerces . Car j’avais pour projet de reprendre un petit commerce fructueux , rémunérateur et promis à un bel avenir financier . J’ai eu besoin de vous . En rejetant ma demande de prêt , vous avez brisé ma vie et celle de ma famille . Et la vie du petit village breton dans lequel je voulais m’installer . Merci particulièrement au crédit mutuel de bretagne , à la bnp ( référencée ci-dessus pour ces 3 milliards de profits ! bravo ! ) , à la banque populaire qui ne nous a même pas écoutés , et au crédit agricole qui nous a menés en bateau pendant un mois en nous faisant croire qu’ils ignoraient quelle était la réponse du siège social , alors qu’ils savaient très bien qu’ils allaient nous refuser ce putain de prêt .

Ma colère contre vous n’est donc pas prête de s’éteindre ! JE VOUS HAIS !  JE VOUS CONCHIS ! JE VOUS VOMIS !

CES ENCULES FONT DES BENEFICES ET LE REVENDIQUENT

La radio a annoncé ce matin que ces enfoirés de banquiers croulent sous les bénéfices qui se comptent par centaines de millions d’€uros . Et ils en sont fiers ces gros batards . Alors que j’avais besoin d’eux pour me prêter de l’argent , aucun n’a eu les couilles de me répondre  » yes we can  » . Eh ! bien gardez le votre pognon , bandes de fils de p… . Je vous maudit , je vous raye de ma mémoire , je vous ignore . Je suis écoeuré par des enfoirés pareils . Batards de banquiers , allez vous faire mettre !

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